Le coin Maman

C’est pour quand le 2e ?

14 janvier 2016

Même si BabyGirl n’a pas encore 7 mois, je remarque que la question du deuxième enfant revient déjà de temps en temps sur la table, alors que je n’y avais jamais trop pensé. Il faut dire que quand on est en plein dans les couches et la fatigue, un deuxième enfant ça semble très très loin. D’ailleurs, je n’ai jamais rien eu contre l’idée d’un enfant unique. Sauf que cela n’est pas l’avis de tout le monde.

L’attaque de la sage-femme

Quand j’ai commencé ma rééducation du périnée (hellooo glamour et amour propre), je n’étais pas hyper motivée et ma première rencontre avec la sage-femme chargée de cette mission de la plus haute importance a été spéciale. En guise d’introduction (après m’avoir posé une tonne de questions assez gênantes, mais passons je n’en étais plus à ça près) une fois à moitié nue sur la table, elle m’a balancé le plus naturellement du monde qu’au deuxième bébé tout était différent. Innocemment, je me dis que la dame n’a pas pigé que c’était le premier. Mais si. Trois secondes plus tard devant mon regard interloqué, elle poursuit en m’expliquant combien il serait égoïste et impensable de ne pas avoir d’autres enfants… « D’ailleurs, vous avez une soeur et vous êtes heureuse de l’avoir non ? ».

Là, j’ai vraiment hésité à rassembler mes affaires et à partir car bon quand même je fais encore ce que je veux avec mon corps et ma famille. Même si je comprends le fond de ce qu’elle voulait dire et que c’est bien sûr quelque chose à prendre en compte.

Depuis, même si je ne sais toujours pas si deuxième enfant il y aura un jour, j’avoue que la question me titille un peu plus. Voir ma fille grandir si vite et changer si vite me rend un peu nostalgique. Déjà mon bébé est grand, commence à ramper, à tenir son biberon seule… Alors qui sait ?

Mais une chose est certaine, je continue de penser que ce n’est pas aux autres de décider pour moi et de juger mes choix. Sage-femme ou pas. Et je connais même des enfants uniques très heureux.

Vous pouvez ♥

7 Comments

  • Reply Cazadora 14 janvier 2016 at 12:36

    Je suis entièrement d’accord avec toi!!!! Que ce soit pour le premier ou le deuxième ou que ce soit quelqu’un de célibataire, les gens se mêlent de ce qui ne les regardent pas ou alors veulent que l’on rentre dans ce qu’ils pensent être la norme, ça a le don de m’exasperer… Des fois l’envie de dire et alors si je vis bien comme ça, que je suis heureuse, et que j’en veux pas, qu’est ce que ça peut vous faire!! Je comprends leurs envies, leur impatience ou leurs inquiétudes mais svp fichez nous la paix lol

    • Reply TardisGirl 15 janvier 2016 at 8:12

      Totalement d’accord. Et encore, je le « prends » mieux de la part de proches que d’une personne soignante que je ne connais que depuis 5 minutes.

  • Reply Eleo 15 janvier 2016 at 7:46

    Non mais pour qui elle se prend cette dame? Même si ce n’est pas la même chose, ce type de discours moralisateur me fait penser aux « pro-life ».

    Certes elle est là pour conseiller. Mais là à mon sens elle dépasse carrément son rôle. C’est aussi le genre à faire culpabiliser les femmes qui font le choix de ne pas allaiter.

    Evoquer la question, oui. Parler d’ « égoïsme » alors là certainement pas !

    • Reply TardisGirl 15 janvier 2016 at 8:12

      Effectivement, c’est un peu la même chose et j’ai été très surprise d’entendre ça dès mon premier rendez-vous. Et de voir qu’à mon hésitation elle me rétorquait que j’étais bien heureuse d’avoir une soeur !

  • Reply Miss Zen 21 janvier 2016 at 8:07

    Alors la je suis à 100% dans ton camp. J’ai eu mon fils après bien des péripéties et je ne supportais pas ce genre de commentaires. J’ai mis 6 ans pour être enceinte et je n’avais pas du tout du tout envie de remettre ça, sans même parler des probabilités . Alors les gens qui donnent leur avis sans connaître le contexte : un coup de pied au cul

  • Reply NeuNeu 22 janvier 2016 at 17:37

    Ouais, et l’avis du papa on le demande hein? Parce que bon, voilà quoi.

    • Reply Mapry 3 février 2016 at 9:56

      +1 ! Je sais qu’ici Papa n’en veut pas forcément un 2e, et c’est de toute façon hors de question de céder face à une pression sociale qui veut que la famille idéale soit composée d’au minimum deux bambins pour être heureuse.

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