Les séries de mon enfance

Par TardisGirl

Vendredi 15 avril 2011 10:18

Petit billet nostalgie aujourd’hui puisque je vais vous parler des séries télévisées qui m’ont marquées durant ma jeunesse, c’est à dire dans le courant des années 90 (oui, je suis vieille). J’ai eu un peu de mal à faire le tour des émissions de l’époque qui me plaisaient, la faute à ma mémoire apparemment déjà défaillante.

Les Incroyables Pouvoirs d’Alex

Un de mes meilleurs souvenirs télévisuels de l’époque. The Secret World of Alex Mack en version originale est une série de 1994 qui raconte les aventures d’Alex, une jeune adolescente comme les autres jusqu’au jour où elle se fait renverser par un camion transportant des substances chimiques. Elle se découvre alors des pouvoirs et commence à être poursuivie par les propriétaires du labo qui veulent l’étudier ! La série a duré 4 saisons, soit 78 épisodes, et je me demande si j’ai vu la fin d’ailleurs.

Melrose Place

Preuve que mes goûts sont variés, un de mes premiers émois en terme de séries était sans aucun doute la sulfureuse Melrose Place. Et je ne suis pas la seule : 7 saisons et 227 épisodes au compteur, sans parler du remake des années 2010, Melrose Place est une vraie série culte comme on en fait plus. Trahisons, sexe, meurtres et autres réjouissances sont au programme de ce soap dans la plus pure tradition du genre.

Notre Belle Famille

Petite, je n’avais pas le droit de veiller le soir pour regarder la télévision. La toute première exception à cette règle a été donnée pour Notre Belle Famille qui était diffusée le soir sur M6 vers 20 heures. Composée de 7 saisons et de 160 épisodes, Step by Step (titre original) racontait juste les aventures d’une famille américaine presque comme les autres puisque recomposée.

 

Evidemment, cette liste n’est pas complète du tout du tout. J’ai aussi passé pas mal d’heures devant Beverly Hills, Une nounou d’enfer ou encore Hélène et les garçons ! Mais ces trois séries sont quand même très représentatives de ma jeunesse télévisuelle. Et vous alors ? Quelle est la série qui a marqué votre enfance ?

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Big Love : HBO, les mormons et moi

Par TardisGirl

Lundi 4 avril 2011 9:26

Et voilà, après cinq années passées en compagnie de Bill et de ses charmantes épouses, j’ai enfin mis un terme à la série Big Love qui a été annulée récemment et a donc pu s’arrêter quand il en était encore temps. J’ai une histoire particulière avec cette série à laquelle j’ai eu du mal à accrocher dans les premiers temps. Et puis les épisodes passant, je me suis attachée aux personnages et j’ai eu envie de les accompagner jusqu’au bout de leurs aventures franchement pas de tout repos !

Bill a 3 épouses

Pour ceux et celles qui ne connaissent pas la série, Big Love raconte l’histoire d’une famille de mormons polygames. Je précise puisque les mormons n’ont pas tous un ribambelle de femmes à leurs trousses. La série raconte donc comment une telle famille peut vivre au beau milieu des Etats-Unis, les problèmes qu’elle rencontre au quotidien par rapport à la société et surtout leur propre quotidien.

Comment partager un homme ? Comment se faire accepter et trouver sa place ? Comment être heureux tout simplement quand tout est aussi compliqué que la vie de ce cher Bill ? Voilà autant de questions auxquelles la série répond.

À la puissance 3

Big Love est donc avant tout un drama familial. Après tout, que Bill ait trois femmes ou une seule, les intrigues sont sensiblement les mêmes. Même si évidemment la force de la série réside dans cette « curiosité » qu’est la vie de polygame.

Malgré les 5 courtes saisons de la série, je ne me suis pas lassée de la suivre, mais je n’en ai jamais été fan non plus. Disons que chaque épisode est l’occasion de retrouver ces personnages bien écrits et attachants, et c’est là la grande force de la série.

Même si le personnage de Bill – l’époux comblé – est bien sûr au centre de la série, je pense que sa vraie force réside quand même dans les trois femmes qui l’entourent. Aussi différentes l’une de l’autre, elles amènent chacune une dimension intéressante à la série.

Quant à la fin, jamais facile de conclure une aventure télévisuelle, je dois dire que j’ai beaucoup apprécié la conclusion de cette série. À la fois pleine d’émotions et autres jolis sentiments. La famille Henrickson me manquera, c’est certain, même s’il était important que la série s’achève pour ne pas trop tourner en rond et se perdre.

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Misfits : on est tous des super héros

Par TardisGirl

Mercredi 30 mars 2011 9:18

Un peu après tout le monde, j’ai enfin visionné la première saison de la série britannique Misfits qui fait pas mal parler d’elle un peu partout et renporte de très belles critiques. Comme cette 1ere saison ne fait que 6 épisodes, ça a été rapidement avalé, vous pouvez me croire ! D’ailleurs, c’est bien ces saisons plus courtes, ça permet au rythme de ne pas flancher et à moi de ne pas m’ennuyer. Bien mieux que le remplissage auquel on a parfois droit…

Quand Heroes rencontre Skins

Misfits c’est avant tout une série sur une petite bande de jeunes anglais : deux filles et trois mecs qui se retrouvent coincés à devoir faire des heures de services pour la communauté après des méfaits pas jolis jolis. Et puis boum ! Une sorte de tempête débarque et nos 5 amis se retrouvent foudroyés. À leur réveil, ils découvrent petit à petit qu’ils ont gagné quelques pouvoirs au passage. Chacun le sien. Reste à les comprendre et les dompter, ce qui n’est pas toujours facile.

It’s so british

Comme beaucoup de séries anglaises, Misfits va droit au but. On hésite pas à montrer ce qu’il faut montrer, à placer quelques répliques un peu graveleuses, à montrer des scènes de sexe… Bref, c’est très anglais et ça fait du bien ! La série est particulièrement bien réalisée d’ailleurs, ce qui n’est pas toujours le cas dans les séries britanniques. Les comédiens sont attachants et on se lie vite d’amitié pour eux.

En ce qui concerne cette première saison, elle est très agréable à voir et possède un très bon rythme. Au-delà de l’idée pas très originale, on trouve en fait une série qui parle de la jeunesse, des apprentissages de la vie et d’amitié. Une belle brochette d’idées plus tard, on reste sur sa faim et n’a qu’une hâte : visionner la seconde saison !

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Mentalist Saison 2 : Simon Baker traque John le Rouge

Par TardisGirl

Lundi 21 février 2011 12:02

Alors que je n’avais pas spécialement porté attention à la première saison de Mentalist, j’ai reçu le coffret de la seconde saison et décidé de laisser une chance à cette série qui ne m’avait pas déplue au premier abord, mais pas séduite non plus. Et puis je dois admettre que j’aime beaucoup le personnage de Patrick Jane, un peu une version enquêteur de Dr House. Et quand même, j’ai bien envie de résoudre l’affaire Red John moi aussi, non mais !

Le Mentalist voit Rouge

Si vous ne connaissez pas encore la série, pourtant diffusée et rediffusée sur TF1, elle raconte l’histoire de Patrick Jane, un Mentalist dont la famille a été tuée par un psychopathe qui répond au doux surnom de John le Rouge. Un garçon tout à fait charmant et bourré d’humour qui aime dessiner des smileys sur les murs et le rouge. Depuis ce tragique jour, Patrick Jane traque le tueur tout en aidant au passage le CBI, une sorte de FBI avec un autre nom.

Chaque épisode est donc l’occasion de suivre une enquête et parfois d’avancer sur la piste de Red John qui est semée d’embûches. Le tout avec une bonne dose de second degrés, ce qui est très appréciable et change un peu. Inutile de préciser aussi que la réalisation est impeccable.

Simon Baker a de beaux yeux

Ce n’est pas un scoop, mais j’avais envie de le préciser quand même ! Mis à part ce détail de taille, que dire de cette seconde saison de Mentalist ? Déjà que j’ai pris beaucoup plus de plaisir que prévu à la suivre en DVD. Certains épisodes m’ont même beaucoup plu, ce qui n’était pas tellement gagné.

Après l’ensemble reste inégal sur la longueur. J’ai beaucoup aimé les épisodes principaux, c’est à dire soit ceux qui concernent directement les personnages principaux, soit ceux qui concernent l’enquête Red John. Parmi les autres épisodes, il y a du bon, mais du moins bon aussi. Globalement quand même, Mentalist est une série qui plaira aux amateurs d’enquêtes pas allergiques à l’humour. Notons que la VF est très agréable, ce qui est trop rare.

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Pretty Little Liars : secrets, mode & jolies filles

Par TardisGirl

Jeudi 27 janvier 2011 12:12

Diffusée depuis le 23 janvier chaque dimanche sur Orange Cinéma Série (Ouioui, ça existe cette chaine, même que c’est payant…), Pretty Little Liars est une série made in ABC Family (pas spécialement bon signe) qui est une sorte de croisement entre Gossip Girl et Twin Peaks. Bon, afin d’éviter tout de suite les hurlements de certains, je parle uniquement du concept de la série hein, évidemment on est loin de l’univers sombre et étrange de Twin Peaks.

Quand Gossip Girl rencontre Twin Peaks

La série raconte l’histoire de cinq adolescentes qui sont les meilleures amies du monde entier jusqu’à ce que l’une d’entre elles disparaisse mystérieusement un soir. Cette sombre histoire jette carrément un froid entre les copines qui décident de prendre un peu leurs distances. Une année passe depuis la disparition d’Allison, la rentrée des classes sonne et les quatre copines restantes commencent toutes à recevoir des messages signés A. Cette dernière menace de révéler tout un tas de vilains petits secrets…

Des filles & des fringues

Au premier abord, les campagnes de publicités pour la série ne m’avaient pas donné envie du tout de la visionner. Et puis finalement je me suis laissée tenter par le pilot que je n’ai pas trouvé si mauvais que ça, malgré une bonne grosse louche de clichés. Premier constat, à Rosewood (le Wisteria Lane local), toutes les adolescentes dignes de ce nom sont fringuées comme des mannequins dès 16 ans, voire plus jeunes. Je ne vois pas en quoi ce genre de détails peut aider une série, m’enfin c’est ainsi de nos jours. J’espère que les collégiennes ne pensent pas avoir un aperçu de ce qui les attendent au lycée avec les séries qu’on voit en ce moment.

Mais si on laisse de côté tout cet aspect superficiel et peu réaliste – sympa les ados qui ont une vingtaine d’années en vrai – il est facile de se laisser porter par la série. On a rapidement envie d’en savoir plus sur cette mystérieuse A et de résoudre toutes les questions autour de la disparition d’Allison. J’espère juste qu’on ne tournera pas autour du pot pendant trop longtemps.

Pretty Little Liars n’est donc pas un chef d’oeuvre du tout, mais plutôt un petit plaisir coupable qui se laisse regarder sans déplaisir, du moins si on est pas allergique à ce type de show très orienté adolescentes. Le petit soupçon de mystère fonctionne pour le moment plutôt bien et le casting nous permet de revoir quelques visages bien connus, comme celui de Holly Marie Combs (ex sorcière de Charmed) ou de Laura Leighton (ex psychopathe de Melrose Place).

Prévue pour être une série d’été, Pretty Little Liars a connu un succès tel qu’elle a finalement été prolongée. La série est adaptée des romans de Sara Shepard, disponibles en France sous le titre « Les Menteuses » et toujours en cours de publication.

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Off the Map : toubibs, exotisme & clichés

Par TardisGirl

Mercredi 19 janvier 2011 11:59

Dans un moment d’égarement télévisuel, j’ai visionné cette semaine le Pilot de la dernière série en date de la prolixe Shonda Rhimes. Mais si, l’accro des médecins à qui l’on doit déjà les séries Grey’s Anatomy et Private Practice. Et comme on ne change pas une méthode qui rapporte, cette fois encore Off the Map parlera de toubibs ! Pour l’originalité, on repassera. Pour la qualité aussi d’ailleurs.

Far far away…

La série prend place dans un endroit non nommé (c’est sans doute classé secret défense) d’Amérique du Sud (comme ça on peut entendre tout plein d’espagnol et donner une ambiance locale). On y rencontre 3 médecins fraichement débarqués sur place afin d’exercer leur passion : le surf. Ou la médecine. Evidemment, ils vont rapidement être dépassés ces petits jeunes qui pensent tout savoir. Car dans ce trou paumé on ne peut pas soigner comme dans une clinique de luxe à LA. Entre lourds passés, histoires amoureuses et cas médicaux impressionnants, nos héros auront du pain sur la planche (et sans doute pas beaucoup de temps pour la plage).

Ya qui dedans ?

Pas mal de beau monde en fait. C’est d’autant plus dommage de voir des bons acteurs se perdre dans ce genre de séries. En haut de la liste, on retrouve le fort sympathique et très doué Zach Gilford (Friday Night Lights) ainsi que Mamie Gummer (qui n’est autre que la fille de Meryl Streep). La jolie Caroline Dhavernas (Wonderfalls) est aussi de la partie. Pour les autres, rien de palpitant.

Pourquoi c’est carrément nul et moche ?

Je ne vais pas tourner autour du pot, ce premier épisode était tout ce qui se fait de plus mauvais. Je crois bien qu’il n’y a rien à en garder, même pas les paysages d’Hawai ! C’est dire… D’ailleurs, pour parler de la réalisation cinq minutes, elle est juste visuellement atroce. C’est moche presque du début à la fin, mal filmé et on croirait presque le film de vacances de Tatie Marcelle. Et encore, tatie pourrait sans doute faire mieux que ça.

Côté scénario, bon c’est tout aussi naze. On est dans le cliché du début à la fin. Les jeunes et beaux médecins qui débarquent à l’étranger et cachent un lourd passé qu’ils veulent fuir rapidos, un pays exotique où les locaux passent pour des idiots les 3/4 du temps, des triangles amoureux qui commencent déjà à se tracer… Et surtout des personnages creux et mal écrits.

Franchement, le visionnage a été très douloureux et j’avais vraiment hâte que ce calvaire prenne fin. Pourtant, je n’ai rien contre Grey’s Anatomy que je continue de suivre d’un oeil. Mais là, trop c’est trop.

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