
Depuis toujours, j’adore lire. En fait, c’est bien une de choses dont je ne pourrais jamais me passer. Avec mon ordinateur probablement ! Je lis de tout et tous les jours. Aussi bien des bouquins sérieux, que moins sérieux (mais toujours bien écrits), que des magazines dont je raffole ! C’est juste une question de moment, de temps et d’envy d’envie.
Il n’est pas très étonnant alors que la sortie d’un nouveau magazine attise toujours ma curiosité. Ce fut le cas avec Grazia il y a quelques temps, et depuis j’aime acheter cette parution que je trouve sympa et pas prise de tête tout en étant pas non plus trop neuneu !
Quand j’ai vu les premières publicités pour Envy, un magazine sur la même ligne éditoriale que le précédent, j’ai eu envie de le découvrir. Après avoir manqué le premier numéro pour une raison qui m’échappe, je me suis décidée à acheter le second. Et là, j’ai été carrément déçue. Je n’aime pas la maquette, je n’aime pas le contenu que je trouve sans intérêt et je trouve le papier désagréable à manipuler. Bah oui, le papier ça compte aussi ! Honnêtement, aucun des articles du numéro ne m’a donné envie de le lire et je ne compte donc pas renouveler l’expérience, du moins pas tout de suite. On va lui laisser le temps d’évoluer.
Du coup, cet article est aussi l’occasion de vous demander quels sont les types de magazines que vous aimez et que vous lisez. Mais aussi si vous avez aimé Envy !
En ce qui me concerne, j’ai des goûts très variés, j’adore Grazia donc, mais je lis aussi la presse Mac, Courrier International et des magazines sur les séries et le cinéma !

Cette semaine, je suis très prise par du baby-sitting et je n’ai le temps de rien, mais alors rien de rien. Ce qui explique mon manque de réactivité un peu partout, et particulièrement ici. Mais ce soir j’avais quand même envie de prendre quelques minutes pour vous parler d’une nouvelle expérience que j’ai faite : les livres audio.
À l’origine, je ne suis pas la cible rêvée pour ce genre de produits tant j’aime manipuler un livre, tourner les pages, revenir en arrière. . . Mais il y a aussi tout un côté pratique dans cet autre mode de lecture. On peut faire autre chose en même temps, par exemple conduire, ou prendre un bain, ou faire le ménage (pas l’aspirateur quand même, au risque de ne rien entendre).
On peut aussi écouter son livre en marchant tranquillement pour aller en cours, plus pratique que de prendre le livre, et sans doute moins dangereux aussi. Pour ma part, je trouve que l’idéal est d’écouter mon livre via mon Iphone qui gère tout ça très bien. C’est donc ce que j’ai fait avec le livre de Hugh Laurie Tout est sous contrôle. Et je dois dire que l’expérience a été fort agréable, d’ailleurs c’est le doubleur officiel d’House qui fait la lecture, un petit plus bien sympa. Le principal problème de la chose, ce sont les tarifs que je trouve un peu excessifs, surtout compte-tenu de la dématérialisation. Du moins, dans les cas ou on télécharge juste les fichiers, et pas ou l’on a des cd.
En bref, ce n’est pas quelque chose que je vais faire souvent, car ce n’est pas dans mes habitudes pour la consommation de livres, mais ça reste une possibilité intéressante dans certains cas. Si vous voulez tenter l’expérience, de nombreux sites proposent ce genre de produits, un passage sur Google devrait suffire, sinon je peux vous donner des adresses dans les commentaires !

Depuis de nombreuses années maintenant, je suis passionnée par Jack l’Eventreur et tout les mystères qui l’entourent. Ca reste une « passion » très modeste, mais disons que ça m’intéresse et que lorsqu’une oeuvre évoque Jack the Ripper, j’y jette un oeil.
Pour la petite histoire, et si certains ne connaissent pas le personnage, Jack l’Eventreur est un tueur en série anglais qui a sauvagement assassiné au moins 5 prostitués et qui n’a jamais été attrapé. Cela se passait en 1888 et depuis, on ne connaît toujours pas l’identité du tueur, même si des tas d’hypothèses – plus ou moins farfelues – ont été avancées.
Ces dernières deux semaines, le hasard a fait que j’ai eu l’occasion de lire un livre sur le sujet, mais aussi de visionner une série britannique. Voici donc brièvement ce que j’ai pensé de chacun d’eux et ce que ces oeuvres ont – ou pas – apportées.
On commence avec le livre de Patrica Cornwell intitulé Jack l’Eventreur, Affaire classée. Rien que le titre laisse beaucoup de place au doute et à l’humilité ! Et c’est peu dire puisque la dame prétend avoir résolu l’affaire, ni plus ni moins. Elle sait qui est le célèbre tueur et nous le prouve au fil des nombreuses pages du livre. Je n’ai pas beaucoup apprécié la lecture du livre que j’ai trouvé trop descriptif. Il y a aussi beaucoup trop de suppositions. Malgré tout, l’enquête menée est minutieuse et l’ambiance du Londres de l’époque particulièrement bien transcrite.
Reste que sa grande théorie ne se vérifiera sans doute jamais et que beaucoup de spécialistes l’ont remise en cause. Bref, un livre purement informatif, un vrai document donc, mais pas un roman du tout. À réserver aux fans purs et durs du psychopathe !
Passons maintenant à la série britannique intitulée Whitechapel et qui propose sur 3 épisodes de 50 minutes de
retracer un peu l’oeuvre de Jack l’Eventreur à travers les crimes d’un copycat. La série se déroule à notre époque, le nouveau tueur se contente donc d’être une pâle copie du vrai et l’intrigue a bien du mal à passionner les foules. Là encore, mis à part une ambiance sympa, pas grand chose à garder. Les plans de caméra sont trop nerveux et on a du mal à s’intéresser à l’identité du tueur. Dommage, une série qui sera vite oubliée ! Malgré tout les acteurs ne sont pas mauvais et l’accent anglais toujours aussi agréable.
Ca faisait longtemps que je ne vous avez pas parlé d’un bouquin, je vais donc y remédier en vous donnant mon avis sur le dernier livre d’Anna Gavalda : L’Echappée belle. Je suis une fidèle lectrice de Gavalda depuis Ensemble, c’est tout et je dois dire que je n’ai jamais été déçue depuis. Il y a eu des choses que j’ai mieux aimées que d’autres, mais globalement, j’ai toujours pris du plaisir à suivre ses héros.
L’échappée belle est un court roman un peu à part, puisqu’il n’est pas totalement inédit. Il s’agit d’une reprise d’un texte qui avait été écrit pour France Loisir il y a quelques années, une sorte de cadeau pour les membres. Dont je ne fais pas parti, du coup pour moi cette réédition est une très bonne chose.
Comme souvent chez Gavalda, les héros sont au premier plan et l’intrigue est finalement un peu secondaire. Elle nous raconte ici un petit voyage improvisé entre 4 frères et soeurs à la fois très proches et éloignés par leurs quotidiens respectifs. De musiques en souvenirs, on apprend à connaître et à aimer ces personnages et les laisser sur le côté de la route à la fin n’est pas évident. Car une centaine de pages à peine ça se termine vite !
J’ai beaucoup aimé ce petit livre qui est comme une petite sucrerie vite avalée, mais réconfortante. Je crois par contre qu’il faut aimer le style Gavalda pour y être sensible et je pense que tout le monde ne tombera pas sous le charme. Mais pour les amateurs de jolis mots, il ne faut pas hésiter plus longtemps.

- Une belle histoire et des personnages attachants
- Une lecture facile et plaisante
- Le style Gavaldien comme on l’aime

- Trop peu de pages
- Un livre pas inédit pour tout le monde
- Beaucoup trop cher. 10 euros pour à peine 100 pages !
Les vacances sont toujours l’occasion pour moi de me plonger dans des livres, juste pour le plaisir. Ca change des révisions ! Parmi mes lectures estivales, j’avais envie de vous parler de ce petit livre très original et au titre un peu étonnant : Contre-Enquête sur la mort d’Emma Bovary. Écrit par Philippe Doumenc, ce livre part d’un postulat pour le moins amusant : Flaubert nous aurait caché que son héroïne a été assassinée !
Voilà ce qu’en dit la 4e de couverture :
« Elle s’appelle Emma Bovary et son histoire est célèbre. Amoureuse de l’amour, elle a vécu d’illusions, trompé son mari et ruiné son ménage. Dans un geste de désespoir, elle se tue en absorbant une forte dose d’arsenic – c’est du moins ce que prétendra Flaubert. Or c’est un fait reconnu que l’arsenic, en une seule prise, n’est presque jamais mortel…
Voici ce qui s’est réellement passé : au chevet de la jeune femme, cieux médecins ont été appelés. L’un, le docteur Canivet, relève des traces discrètes de contusions ; l’autre, le professeur Larivière, pourra témoigner des derniers mots chuchotés par Emma : « Assassinée, pas suicidée. » Deux policiers de Rouen sont dépêchés à Yonville afin d’élucider l’affaire. Et les voilà bientôt nantis de plusieurs suspects possibles : un mari cocufié, un prêteur sur gages, deux femmes de caractère, un cynique libertin, un pharmacien concupiscent… «
Outre une écriture de qualité et une histoire qui oscille entre humour et sérieux, j’ai trouvé que ce livre était vraiment réussi. La lecture est agréable, et il n’est nullement indispensable d’avoir avalé l’oeuvre originale de Flaubert pour en profiter. J’ai trouvé cette plongée dans un monde littéraire, dans une oeuvre, très agréable. Une expérience originale, une histoire bien construite et surtout une véritable enquête criminelle ! Qui a tué la belle Emma Bovary ? Voilà la question à laquelle répond cet opus. Car c’est bien connu, l’arsenic ne tue pas en une prise. . .
Ma Note : 16/20
Un petit article en passant pour vous parler de mon dernier gros coup de coeur. Il s’agit d’un Manga que tout le monde connaît sans doute déjà, mais qu’importe ! Il faut savoir que je lis des mangas depuis des années, mais que rarement un m’avait vraiment passionné et donné envie de savoir la suite rapidement. J’avais bien aimé Love Hina, passé de bons moments avec Monster (même si j’avais un peu de mal avec l’intrigue) et apprécié Ayashi No Ceres. Mais avec Death Note, le coup de coeur a été immédiat.

Alors, j’arrive un peu après tout le monde, mais tant pis. Je ne boude pas mon plaisir pour autant et – qui sait – peut-être certains ne l’ont pas encore lu. Death Note raconte le destin d’un jeune lycéen qui trouve un beau jour un cahier très particulier : le Death Note. Ce cahier a le pouvoir de tuer quiconque dont le nom apparaît dessus. Pour faire simple, vous n’en pouvez plus de votre voisine qui passe son temps à crier, vous écrivez son nom sur le cahier et elle meurt d’une crise cardiaque ! Pratique. Vous pouvez aussi donner des causes précises à la mort, toussa toussa. Bref. L’étudiant en question décide alors d’employer le Death Note pour nettoyer le monde de ses criminels, mais vite son nouveau pouvoir lui monte à la tête. Débute alors une enquête de la police pour découvrir qui tue derrière le pseudonyme de Kira.

Je ne vais pas plus entrer dans les détails, mais sachez qu’il existe 12 tomes et qu’un 13e est prévu en guise de bonus. La série est donc complète, ce qui permet de tout lire d’un seul tenant. Il existe aussi un animé qui est disponible en DVD et des films. Je ne peux que vous conseiller d’aller jeter un oeil sur cette série de mangas, car je doute qu’on puisse ne pas accrocher.
Ma Note : 17/20